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Février 2007
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n. 1237


La Basilique de saint Antoine
Casa del Pellegrino

Une foi simple

« Je n’aime pas la soupe ! » C’est ce que m’assènent parfois vigoureusement des enfants, lorsque je les invite à marquer le Carême avec leurs parents en participant à la “soupe du secteur”.

Un bol de riz

de François-Xavier Amherdt

D’où l’idée de faire en alternance un autre menu, tout aussi humble et économique, et en plus solidaire d’une multitude de pays bénéficiaires des projets de “l’Action de Carême” (ainsi que s’appelle l’organisme de l’Eglise catholique suisse qui anime spirituellement la période de préparation à Pâques) : un bol de riz, avec de l’eau comme boisson et, éventuellement, une pomme pour dessert.


Solidarité généreuse
Mais que la table comporte un bol de soupe ou de riz, l’intention est la même : marquer le temps de Carême par quelques-unes des démarches que la tradition biblique et évangélique nous suggèrent.

- D’abord le partage avec les plus pauvres, car en mangeant plus simple, cela permet de mettre de côté quelques sous et de déposer dans les “pochettes de Carême” la différence avec un repas habituel plus substantiel.

- Ensuite le jeûne, car consommer moins conduit à se purifier le corps et le cœur, à se sentir “plus léger” et à dégager son esprit pour des activités créatrices et spirituelles.

- Enfin la prière et la réflexion, car souvent sont proposées durant, avant ou après ces moments de repas, des activités touchant les différents âges et membres des familles et nourries du thème de l’Action de l’année : des jeux de solidarité avec les pays les plus démunis ou des bricolages “intelligents”, à l’adresse des enfants et des jeunes, des panneaux, des phrases du calendrier de Carême, des animations musicales, des publications exposées, des pétitions à signer, des sollicitations pour des actions concrètes... en faveur des adultes.


En famille, en paroisse
En outre, le repas frugal de Carême rassemble les familles, offre un espace d’accueil pour des personnes isolées ou âgées – à condition qu’on aille les chercher ou qu’on les y invite – resserre les liens de fraternité en paroisse, provoque l’engagement de différents membres de la communauté.
Dans certains secteurs pastoraux enfin, une soupe-riz est organisé(e) une ou deux fois par semaine en alternance dans les divers villages et communautés de base, de manière œcuménique. Les gens se déplacent ainsi d’un endroit à l’autre, cassant les barrières et les méfiances réciproques. Bref, du riz qui fédère...


QUIZ

1. Pourquoi manger du riz ou de la soupe en Carême ?
a. Pour jeûner et partager
b. Pour mieux digérer
c. Pour faire différent ou exotique

2. Quelles sont les 3 “grandes démarches de conversion” auxquelles Jésus nous exhorte dans l’Evangile ?
a. Le chapelet, les litanies et les neuvaines
b. La prière, l’aumône et le jeûne
c. L’eau bénite, les bougies et le sel

3. Comment s’appelle l’organisme qui, en Suisse, anime la période de Carême ?
a. Le Secours catholique
b. Caritas
c. L’Action de Carême

Réponses : 1.a - 2.b. - 3.c



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